Nous vous proposons le matériel & l'installation
Fort de notre expérience, nous vous apportons le matériel et les solutions aux besoin dont vous nous faites part. Laissez-vous surprendre par nos propositions.
Fort de notre expérience, nous vous apportons le matériel et les solutions aux besoin dont vous nous faites part. Laissez-vous surprendre par nos propositions.
L’eau fournie par les Services des Eaux satisfait aux lois sur les denrées alimentaires.
Selon sa provenance, elle contient plus ou moins de calcaire. Elle est plus ou moins « dure ».
De l’eau dure signifie qu’elle contient beaucoup de calcaire.
Il existe différents domaines de dureté qui sont mesurés en °d, °f ou mol/m3.
| Secteur | Remarque | Montant annuel en CHF |
|---|---|---|
|
Service et détartrage chauffe-eau
|
Sans adoucisseur environ CHF 300.- tous les 3 ans, avec un adoucisseur tous les 8 à 10 ans.
|
70.—
|
|
Service sur machine à laver
|
En 10 ans environ CHF 400.- d’économie possible.
|
40.—
|
|
Service sur la robinetterie
|
Entretien de la robinetterie environ CHF 180.- dans les 3 ans. Avec de l’eau douce seulement la moitié du coût.
|
45.—
|
|
Lessives, détergents, assouplissants, etc.
|
Coût par mois environ CHF 50.- ou CHF 600.- par année. Avec de l’eau douce la moitié du coût.
|
300.—
|
|
Economie total sans
main d’œuvre par année |
|
1'080.—
|
|
Nettoyage des installations sanitaires, cuisine et salle de bain
|
Le gain de temps est d’environ d’un quart d’heures en moins de travail par semaine, au prix de CHF 30.- par heurs de main d’œuvre.
|
390.—
|
|
Economie total avec
main d’œuvre par année |
|
1'440.—
|
Le « surplus » de calcaire dans l’eau est gênant partout où l’eau est en contact avec des produits alcalins, en particulier le savon, où elle est réchauffée, vaporisée, évaporée ou projetée en aérosols. Pendant ces opérations, l’acide carbonique « qui dissout le calcaire » s’échappe et le calcaire « se dépose » en produisant des dépôts gênants et/ou savon de chaux.
LE DANGER EST SURTOUT GRAND POUR
AVEC POUR CONSEQUENCES
Le service des Eaux peut vous indiquer le degré de dureté de l’eau de votre région, ainsi que votre installateur sanitaire, D’autre part, vous avez la possibilité de vous adresser à une société de traitement d’eau.
Un adoucissement centralisé par le Service des Eaux ne serait pas seulement très couteux, mais aussi économiquement peu intéressant. En effet, la plus grande partie de l’eau produite et distribuée par le Service des Eaux, est utilisée par l’industrie, l’artisanat et d’autres utilisateurs. Pour la majorité de ceux-ci, un adoucissement serait non seulement inutile mais même erroné, par exemple pour l’arrosage des cultures et jardins. Différents emplois industriels demandent de toute façon un traitement spécial.
Il n’y a pratiquement pas d’utilisateurs d’eau industrielle pour lesquels une eau douce et pauvre en sels ne serait pas la meilleure. Pour certains c’est une nécessité, pour d’autres un avantage. La technique de post-traitement de l’eau potable peut satisfaire pratiquement à toutes les exigences. Les calculs économiques, les prescriptions et les règles reconnues de la technique fixent le degré de traitement.
Comment le post-traitement de l’eau potable peut-il éviter la corrosion et les dépôts calcaires ?
Le post-traitement de l’eau potable n’a comparativement que peu d’influence sur la corrosion et les dépôts calcaires. Dans le réseau de distribution les conditions sont bien plus favorables (basses températures, peu de stagnation) et malgré des mesures de traitement appropriées dans les usines hydrauliques, il se produit quand même des corrosions et des dépôts calcaires. Il ne faut donc pas s’attendre à pouvoir complètement les empêcher dans le domaine domestique.
Le post-traitement de l’eau potable peut favoriser la formation de couches protectrices contre la corrosion par les adjuvants et empêcher les hétérogénéités de surface dues à des dépôts calcaires en éliminant de l’eau le surplus de calcaire dans l’eau chaude. Pour la mise en œuvre d’un tel système il est conseillé de s’adresser à un spécialiste du traitement d’eau.
L’eau dure, contenant du calcaire, coule à travers un produit échangeur de qualité alimentaire. Le calcaire est retenu sur le produit échangeur par le procédé de l’échange ionique. L’eau adoucie (avec la dureté de 0°) est mélangée à l’eau dure pour donner la dureté idéale.
Lorsque la capacité du produit échangeur est épuisée, il est réactivé au moyen d’une solution de sel de cuisine et ensuite rincé. Cette eau de rinçage a à peu près la même teneur en sel que celle utilisée pour cuire des pommes de terre. La régénération se fait séparément de l’alimentation en eau potable. Celle-ci ne vient jamais en contact avec la saumure. Pendant la brève période de régénération, l’alimentation du ménage en eau est assurée par un « by-pass » (dérivation). Les adoucisseurs d’eau vendus par les membres d’aqua suisse, sont équipés d’une protection permanente contre un développement de bactéries. Le procédé par échange d’ions a déjà été appliqué avec succès des millions de fois dans le monde entier.
En termes clairs, Non ! Seul le procédé par échange d’ions permet un réel adoucissement de l’eau. Tous les autres procédés physiques proposés (magnétiques et électriques) n’influencent ni la teneur de l’eau en calcaire, ni les dépôts.
Il y a 30 ans et plus, les ménages ne disposaient que de quelques robinets, de toilettes et d’une salle de bains, c’était tout ce qui englobait la technique sanitaire.
Aujourd’hui on a toujours plus de machines d’une technique toujours plus raffinée et plus sensible, des densités de chaleur et des températures plus élevées des conduites à parois plus mince, etc.
Une eau trop dure en combinaison avec des appareils modernes comme les machines à laver et rincer, l’alimentation décentralisée en eau chaude, les robinets thermostatiques, etc. militent EN FAVEUR D’UN ADOUCISSEUR D’EAU qui prend très peu de place (env.0,75m3). Un installateur peut le monter en très peu de temps et sans grands travaux de modification.
La pratique a montré qu’il peut être avantageux d’installer des adoucisseurs d’eau dans des appartements. C’est surtout le cas lorsque l’alimentation en eau chaude est décentralisée, c’est-à-dire se fait par l’appartement lui-même. Un adoucisseur d’eau ne demande que peu de place et peut être montée rapidement. Une maison spécialisée vous renseignera volontiers sur les conditions nécessaires pour qu’on puisse installer un adoucisseur d’eau dans votre appartement.
Avec des matériaux résistant à la corrosion utilisée actuellement, un délai d’attente n’est plus nécessaire. Comme mentionné sous le point 4 ; le calcaire se dépose principalement là où l’eau est chauffée et tourbillonne. C’est là que se produisent les incrustations calcaires et les corrosions. Remarque : sur les conduites résistante à la corrosion la couche formée a une faible adhérence, et a tendance à se détacher dans le flux d’eau, risquant d’obstruer la conduite.
Un peu théorie :
Les ions ferreux forment avec certains anions des couches dures, de fins cristaux, ainsi :
La sidérite (FeCO3) joue un rôle déterminant dans la formation d’une couche étanche, protégeant de la corrosion. La formation de cette liaison peu soluble, dépend de l’équilibre de l’acide carbonique dans la même proportion que la précipitation du calcaire. La précipitation simultanée d’une petite quantité de CaCO3 améliore la qualité de la couche. Les meilleures couches contiennent seulement 1 à 5 % de CaCO3. Les couches avec une teneur en calcaire élevée sont souvent irrégulières. Elles sont rugueuses et tendent à se détacher, ce qui peut provoquer des perforations de corrosion.
Pour qu’une couche protectrice puisse se former dans des conduites d’eau potable en acier, en fonte ou en acier zingué, il faut avoir approximativement les concentrations minimales ci-dessous :
Valeur m 1 mol/m3 = val/m3 Concentration en calcium 0.5 mol/m3 = val/m3 = 5°f Pouvoir de tamponnage 0.1 mol/m3 Oxygène 3 g/m3
L’eau doit apporter constamment toutes les substances pour que la couche étanche soit maintenue. L’oxygène- est nécessaire pour que la vitesse de corrosion soit assez grande pour fournir suffisamment d’ions de fer pour surpasser les produits de dissolution de FeCO3.
Il ne doit pas se former d’hétérogénéité par le calcaire ou d’autres dépôts. Si l’eau stagne il y a danger que des hétérogénéités de surface se stabilisent et provoquent des corrosions par cavitation, ou perforation.
Dans les adoucisseurs d’eau, l’eau traitée est mélangée à l’eau brute pour obtenir une dureté distribuée idéale. De cette manière, les minéraux et les oligo-éléments restent toujours présents en quantité nécessaire dans l’eau adoucie.
Non parce que :
Par contre la charge de l’environnement par les sels de régénération reste faible.
Le prix d’un adoucisseur d’eau d’après les standards aqua suisse, n’est pas plus élevé que celui de la combinaison d’une bonne machine à laver + sécheur. C’est-à-dire entre Fr.2'500.- et 3'500.-. Les frais d’exploitation pour un ménage de trois personnes sont d’environ Fr. 0.30/ jour pour le sel et l’eau de rinçage (base : 35°f et 15m3/mois). Un installateur effectue rapidement le montage d’un adoucisseur d’eau, et celui-ci ne demande que peu de place, soit 0.5 à 0.75 m2).
En règle générale : plus la consommation d’eau est élevée et plus l’eau est dure, plus rapidement l’adoucisseur d’eau est amorti.
En outre, on économise : le détartrage fréquent des machines à café, des chauffe-eau et des chauffe-eau à circulation, de même que les réparations d’appareils ménagers fonctionnant avec de l’eau et causées par l’entartrage, par exemple le remplacement de corps de chauffe, etc.
Et enfin : si vous investissez dans le confort que vous apportent tous les appareils ménagers modernes, vous avez intérêt à ce qu’ils durent le plus longtemps possible.
L’entartrage et la corrosion provoquent beaucoup de pannes et de dérangements dans les conduites et les appareils fonctionnant avec de l’eau chaude. Comme l’acide carbonique d’une eau en équilibre fournie à 10°C ne peut plus maintenir en solution que 80% de la dureté à 20°C et environ 60% à 60°C, la dureté la plus favorable d’une eau potable est d’environ 5°f ou 60, rsp.80 % de l’eau du réseau de distribution. C’est dans ce domaine, pour tous les systèmes et pour toutes les conditions d’exploitation, que le danger de corrosion est le plus faible. Il n’est peut-être pas inférieur à celui de l’eau brute, mais en tout cas pas supérieur.
Par contre si, dans ce domaine de dureté, on ajoute des adjuvants de formation de couche (silicates ou mieux polyphosphates), la formation d’une couche de protection est très améliorée. Par conséquent l’adjonction de silicate ou de polyphosphate dans une eau partiellement adoucie provoque une différence déterminante. Même si l’eau fournie à 10°C est en équilibre, son chauffage à la température ambiante donne déjà une sursaturation en carbonate de calcium. Il peut en résulter des dépôts irréguliers qui empêchent la formation d’une couche protectrice homogène et étanche, ou provoquent des éléments d’aération.
L’adjonction de silicate provoque aussi la précipitation du calcaire à cause de sa teneur en alcalin. Pour que les adjuvants de formation d’une couche de protection agissent au mieux, il faut enlever au moins 20% de la dureté de l’eau froide et 40% de celle de l’eau chaude.
NON ! Un adoucisseur d’eau n’est pas un « article à l’emporter » mais un appareil technique. Il demande des conseils avisés, sa grandeur et son rendement doivent être étudiés par un spécialiste. Vous pouvez vous adresser à une société membre de l’aqua suisse ou un installateur agréé.
L’eau est le produit alimentaire le plus important. C’est pourquoi les directives de la SSIGE ne prescrivent que SEULS DES INSTALLATEURS CONCESSIONNAIRES PEUVENT EXECUTER DES TRAVAUX SUR LES CONDUITES D’ EAU. Ils doivent observer des règles qui concernent les matériaux utilisés et le déroulement des travaux. Ces règles garantissent que l’eau potable restera toujours irréprochable. Le Service des Eaux local attribue les concessions pour exécuter des travaux sur le réseau de distribution d’eau. Les entreprises sanitaires sont responsables à son endroit du respect des prescriptions.